CR embellir du 19 avril 2018

Ordre du jour :

  • Arbre empathique
  • Animations haut de Jaurès
  • Atelier mousse
  • Projet Tour de France

Etaient Présents : Jean-Luc D, Christiane S, Damien R, Daniel A, Brigitte D, Elisabeth J, Ludivine M

Arbre empathique

Une réunion concernant l’arbre empathique à laquelle quelques personnes du groupe Embellir ont participé s’est tenue le 18 avril 2018. Ils étaient 4 personnes dont Gérald, Caroline, Damien et Sabine Teurtrie (mairie)

Des problèmes de communication avec l’artiste qui n’est pas joignable ont été évoqués. La ville a donc prévu d’engager une restauratrice pour donner des préconisations sur la réhabilitation de l’arbre et va en informer l’artiste.

Le compte-rendu a été transmis aux membres du CCQ. Il détaille de nombreux aspects du projet.


Apparemment l’arbre a subi des dommages dès les premiers jours après son
installation. Les écrans ont été utilisés comme marche-pieds et rendu
dysfonctionnel, et des personnes ont grimpé dans l’arbre pour prendre
les systèmes d’arrosage. Ce problème était un risque déjà imaginé par la
ville lors de l’installation, qui a demandé à l’artiste d’intégrer les
écrans au tronc. Par ailleurs ces écrans étaient des écrans « premiers
prix » non résistants à l’eau. Un autre soucis est la présence d’une
pelouse/butte autour de l’arbre, rendant les écrans inaccessibles aux
personnes à mobilité réduite. Les plantes ont été choisies avec une
pépinière du coin. Apparemment la personne responsable (et seule
employée) de la pépinière a été malade pendant l’installation de
l’arbre, et donc injoignable pendant tout un moment. Résultat une partie
des plantes devaient être adaptées au climat local (mais n’ont plus eu
de système d’arrosage fonctionnel) et une autre n’était même pas adaptée
comme on s’en était rendu compte. Selon les Espaces Verts de la ville,
les poches de terres sont par ailleurs trop petites pour permettre aux
plantes de vraiment se développer.

Lors de l’émission du pv de service fait à la réception de l’arbre, les
services de la ville ont par ailleurs émis une option que, si l’œuvre
venait à être défectueuse dans les deux ans à venir, elle pourrait être adaptée.

Peu après l’installation, des lumières ont été installées par la ville au pied de l’arbre pour le mettre en valeur, en collaboration avec l’artiste.

Vu l’état actuel de l’arbre, la ville a envoyé un courrier recommandé à
l’artiste fin d’année dernière, lui demandant ce qu’il préconisait pour
le remettre en état. A ce jour, et malgré réception du courrier, il n’a
pas répondu.

La ville a donc prévu d’envoyer un second courrier à l’artiste disant
qu’ils allaient engager une restauratrice pour donner des préconisations
dans la réhabilitation de l’arbre. Notre projet arrive donc bien,
puisqu’il peut déjà proposer des pistes d’évolution et qu’il respecte
l’esprit original de l’œuvre. La mairie propose qu’on développe
donc davantage les idées de manières concrètes, en indiquant les
structures intéressées pour travailler dessus, pour envoyer cela à
l’artiste. Bien entendu, au delà du recrutement de la conservatrice, il
n’y aura aucun budget pour notre projet, tout doit se faire à budget
constant (ou alors en allant en trouver ailleurs).

Sur la question des végétaux, point essentiel traité hier: elle apprécie
nos propositions mais pose la question des poches de terreau d’une part,
et du système d’entretien d’autre part. Elle s’inquiète que si une
association s’en occupe elle risque d’avoir du mal sur la durée. Les
espaces verts ne s’occuperont pas de l’entretien. Il y a par contre
moyen de les associer au choix des essences et qu’ils les fournissent.
Concernant les poches il y a à mon avis moyen de facilement les agrandir
dans les espaces creux. La seule question est de savoir quel poids
l’arbre peut supporter, surtout au niveau des branches. Sabine Teurtrie
propose qu’on indique plusieurs options: une option végétalisation
« complète » avec une association qui s’y engage, et une ou des options
végétalisation « partielle » qui ne tiendraient que pour un événement de
quelques jours (selon moi l’intérêt est limité du coup) ou pour une
saison, peut être plus facile à entretenir. Peut être que s’il y a une
école horticole ou quelque chose comme ça dans le coin, ça pourrait
faire un sujet de stage de quelques semaines sympa pour un étudiant, si
une asso veut bien le recruter.

Sur la question des luminaires, il n’était pour l’instant pas prévu d’en
mettre directement sur l’arbre. Ce point devra être donc demandé à
l’artiste.

Sur la question de l’interactivité, cela à également beaucoup plu à
Sabine Teurtrie qui nous a indiqué qu’il y avait à l’origine un système
qui devait permettre aux passant de recevoir des messages (ou images?)
sur leur téléphone en passant devant l’arbre. Sur ce point, comme pour
les plantes, il faudrait une ou des structures qui s’engageraient à
développer ça sur leurs fonds propres ou sur d’autres fonds. Par exemple
les Petits Débrouillards. Encore une fois, elle propose d’associer
l’aménagement à un événement particulier sur lequel on pourrait
s’insérer (et récupérer donc un budget). Elle propose également d’aller
chercher des sous dans des dotations dédiées aux animations
pédagogiques, en associant Petits Débrouillards » et écoles.

Idem sur la question des sources d’énergies alternatives (qui sont liés
finalement aux deux points précédents).


Animations du haut de Jaurès

Une réunion, il y a deux semaines a permis de faire le point et de mettre en lumière les projets qui prennent forme : danse, figurants dans les vitrines, fresques, dessins style « camouflage » sur certains murs, opération de renouvellement urbain (qui participent aussi à l’amélioration de l’habitat et sera étendu à d’autres quartiers).

Des initiatives vues à d’autres endroits de la ville semblent aller dans le sens des projets du groupe Embellir comme le projet de coloration des façades ou la végétalisation rue Condorcet (à ce sujet, Ludivine va nous fournir le document remis aux riverains pour la réalisation des travaux).

Le projet des terrasses du Quai de la Douane est aussi apprécié du groupe.

Atelier mousse

Quelques membres du CCQ ont assisté à l’atelier du 24 mars animé par l’association Eaux et Rivières (photos et tutoriel mis en ligne par Damien).

L’idée est intéressante et pourrait être reprise pour une animation ponctuelle de certains murs en écrivant des messages ou des petits dessins mais ne semble pas adaptée pour les blocs de béton. En effet, la mousse serait trop fragile pour les manipulations des blocs et la colle se dissout au soleil.

Des membres ont en revanche évoqué les fresques au niveau du tunnel au Moulin Blanc ou rue Félix Le Dantec sur la pallisssade du Don du Sang. Sans autorisation pour cette deuxième mais qu’en est-il de la première ?

L’exemple des graffiti à Caen est vraiment apprécié du groupe autant par l’esthétique que par la symbolique. Jean-Luc va en reparler à Yolande et Sabine et les convier à une réunion pour développer cette idée.

Le thème de la fresque du Don du Sang représentait les personnages du dessin animé « Il était une fois la vie… ». Mais n’ayant pas eu l’autorisation de l’auteur, la mairie a du l’effacer.

Projet Tour de France

Comme nous l’avions évoqué le mois dernier, 1500 euros ont été accordés dans le cadre des initiatives citoyennes.

But :

faire revenir Paule Kingleur, l’artiste à l’origine de l’opération « A pied sur le pont » réalisée sur le pont Schuman l’an dernier.

L’artiste est habituée à travailler avec des groupes (enfants ou adultes sur ce genre d’atelier).

Elle est d’accord pour refaire une telle opération entre la station de téléphérique Jean Moulin et l’arbre empathique à l’occasion du passage du Tour de France à Brest.

Elle viendrait à Brest pendant une dizaine de jours au moment de l’installation pour les festivités et pour guider le groupe entre le 29 juin et le 13 juillet (date de l’Etape brestoise). Une grande partie du budget sera donc consacrée au déplacement, à l’hébergement et à sa rémunération (environ 1200 euros). Les dates de l’installation sont encore à confirmer car il faut travailler en coordination avec le service Espaces Verts de la Ville. Jean Luc et Yolande devaient les rencontrer mais le service Espaces Verts n’a pas honoré le rendez-vous.

Il va donc falloir utiliser du matériel de récupération et trouver des volontaires en plus des membres du CCQ.

La mairie nous réservera un emplacement au marché de Saint Louis un dimanche qui précède l’installation pour parler du projet et inciter les passants à y participer.

La question du lieu de fabrication et de stockage va se poser. Le Tiers Lieu a été évoqué mais il ne sera pas disponible. A voir pour les Halles du Pilier Rouge ou un préau d’école par exemple.

N’hésitez pas à soumettre vos idées sur le sujet !!

Matériel :

  • 20 à 30 roues de vélo. L’association Brest à pied à vélo (BAPAV) peut nous en fournir une bonne partie mais à nous d’en trouver autour de nous pour compléter
  • Branches d’arbres d’environ 1,5 m avec des embranchements et sans feuilles : à ramasser vers le mois de juin par nos soins. Il nous faudrait une remorque : avis aux membres qui en possèderaient !
  • Toile de voile de bateau : une entreprise est d’accord pour nous en fournir
  • Laine/fil de fer/fibrofil : Jean-Luc a apporté un échantillon qui pourrait convenir mais vous êtes invités à en trouver aussi et à apporter des échantillons.

N’hésitez pas à envoyer des idées et à chercher du matériel disponible mais aussi à trouver des idées de mots (poétiques, en lien avec le cyclisme) qui seront inclus dans l’œuvre.

Autres sujets abordés :

Informations sur le COCO (Comité de Coordination) qui élira prochainement le co-président du CCQ. Les candidats ne sont pas connus à ce jour. Nous avons l’intention de garder Philippe en co-président.

Fonctionnement du CCQ : L’association ancien/nouveau membre pour l’animation et les comptes-rendus se met en place et permet de se relayer en cas d’absence d’un des membres.

Prochaine réunion prévue le Jeudi 17 mai 2018 à 18h30.